Les-ressources non renouvelables

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En terme de ressources naturelles, la Région de SOFIA regorge de richesses considérables en matière de ressources non renouvelables : Les richesses minières ou les ressources du sous sol qui sont composées de pierres précieuses ou gemmes, de béryl en particulier, des pierres semi-précieuses (jaspe), des pierres industrielles et des minerais (chromite, gypse …)
En outre, ce qui caractérise les ressources de cette Région par rapport à d’autres, à part les vastes terrains cultivables, c’est le fait qu’elle est riche en matière de Ressources renouvelables : le vent, le soleil (28 à 40°C), l’eau, la biomasse et les produits organiques issues des millions de zébu et de million d’humains. Les récentes recherches géologiques et géophysiques menées par le MEM par le biais du PGRM et du PRISSM, permettant de savoir davantage sur les potentialités géologiques et minières de quelques régions de Madagascar, ne concernent que quelques zones limitrophes au sud de SOFIA.

La Région SOFIA recèle dans son sous-sol beaucoup de richesses. L’or, le jaspe, le béryl, le gypse… y sont également extraits. Elles n’intéressent que peu d’habitants en raison du problème d’exploitation et de débouchés. La majorité des extractions est informelle, et se pratique avec des méthodes artisanales. Des recherches empiriques ont annoncé l’existence des gîtes pétrolifères dans la Région, mais aucune confirmation n’a été reçue sur ce propos de la part du service de Géologie. L’extraction de chromite était à l’époque une des activités importantes dans la Région. Implantée dans le centre du district de Befandriana, son extraction est assurée par la Société d’Etat KRAOMA. D’autres minerais ont fait aussi la renommée de la Région : le jaspe d’Analalava et le Gypse de Mampikony, mais la potentialité n’est pas encore déterminée.

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A propos des autres richesses minières, en particulier, les pierres précieuses et semi-précieuses existantes dans différentes zones de la Région, en particulier dans les zones enclavées, limitrophes d’Alaotra Mangoro (Andilamena), au sud de Mandritsara, peu d’informations sont disponibles, du fait de la faiblesse de la capacité et des moyens mis à la disposition de l’Administration, tant au niveau Régional que Communal. Mais des ruées humaines y ont été constatées. L’exploitation y est complètement sauvage, la majorité des exploitants sont informels. Les exploitants ne peuvent pas écouler leurs produits à des prix compétitifs aussi, les collectivités publiques (Commune, Région…) ne peuvent pas profiter des ristournes.

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